<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Asric.ch</title>
	<atom:link href="http://www.asric.ch/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.asric.ch</link>
	<description>Le portail de la chirurgie et de la medecine esthetique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 13 Sep 2011 12:00:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>La chirurgie esthétique du ventre: la plastie abdominale</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/11/la-chirurgie-esthetique-du-ventre-la-plastie-abdominale/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/11/la-chirurgie-esthetique-du-ventre-la-plastie-abdominale/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2008 19:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chirurgie esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=68</guid>
		<description><![CDATA[INTRODUCTION : Les indications sont particulièrement nombreuses, qu’il s’agisse des conséquences de grossesses, d’amaigrissement important après obésité ou dû au vieillissement de la peau. Les disgrâces sont mal vécues aussi bien sur le plan esthétique que sur le plan fonctionnel (tablier abdominal pouvant gêner l’activité physique). La lipoaspiration, pratiquement toujours associée au geste d’abdominoplastie a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>INTRODUCTION :<br />
</strong>Les indications sont particulièrement nombreuses, qu’il s’agisse des conséquences de grossesses, d’amaigrissement important après obésité ou dû au vieillissement de la peau. Les disgrâces sont mal vécues aussi bien sur le plan esthétique que sur le plan fonctionnel (tablier abdominal pouvant gêner l’activité physique). La lipoaspiration, pratiquement toujours associée au geste d’abdominoplastie a considérablement amélioré les résultats de cette intervention. Enfin une nouveauté technique récente dite de « capitonnage » permet d’obtenir des résultats esthétiques meilleurs et réduit de façon considérable les risques de cette intervention. </p>
<p><strong>1/ LA CONSULTATION :</strong></p>
<p><em>L’interrogatoire :</em><br />
Il précise le poids, la taille du patient, les antécédents de grossesses, les antécédents d’intervention chirurgicale (présence de cicatrices abdominales dont le chirurgien pourra parfois se servir), les antécédents médicaux (traitements reçus), le tabagisme.<br />
Il faut savoir que l’obésité et la surcharge pondérale importante est une contre- indication à l’intervention. Elle ne sera pratiquée qu’après un amaigrissement (les résultats sont alors meilleurs et les risques très nettement diminués).</p>
<p><em>L ‘examen clinique :</em><br />
Il est fondamental, car il existe plusieurs techniques adaptées à chaque cas.<br />
On analyse :</p>
<ul>
<li>l’état de la peau avec le degré de relâchement,</li>
<li>la présence de vergetures et de cicatrices antérieures (par exemple cicatrices de césariennes que le chirurgien peut utiliser  si celle-ci se trouvent sur le trajet de l’ablation de la peau).</li>
<li>le tonus des muscles abdominaux. On recherche des zones de faiblesse (diastasis dû à l’écartement des muscles très fréquent après les grossesses multiples, et d’éventuelles hernies ombilicales ou inguinales).</li>
<li>l’épaisseur de la masse graisseuse nécessitant une lipoaspiration plus ou moins importante.</li>
<li>la morphologie et la position du nombril.</li>
</ul>
<p>Les précautions avant l’intervention sont essentielles, avec un bilan sanguin pré-opératoire et une consultation d’anesthésie à distance de l ‘opération.</p>
<p><strong>2/ L’INTERVENTION :<br />
</strong>Le principe consiste en l’ablation de l’excès de peau :<br />
Elle  est variable selon les cas entre le nombril et le pubis.<br />
Un dessin est réalisé juste avant l’intervention précisant l’ablation de la peau.</p>
<p><a href="http://www.asric.ch/?attachment_id=72"><img class="alignnone size-full wp-image-72" title="ventre-tablier-abdominal-avant" src="http://asric.ch/wp-content/uploads/2010/09/ventre-tablier-abdominal-avant.jpg" alt="" width="450" height="159" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’intervention :<br />
</strong>- Elle commence par un dégraissage par lipoaspiration.<br />
- Celle-ci est quasiment systématique et  considérablement amélioré les résultats<br />
- La peau au dessus de l’ablation est décollée et redrapée vers le bas.<br />
- Le relâchement musculaire est très souvent corrigé surtout après des grossesses multiples.<br />
- Une suture solide des muscles va retendre la sangle abdominale et participe au bon résultat (ventre plus plat).<br />
- Une suture soigneuse est réalisée et la cicatrice sera située au ras du pubis en débordant plus ou moins vers l’aine (plus la résection de peau est importante, plus la cicatrice est longue) ;<br />
- Cette cicatrice est en générale cachée par les sous-vêtements et autres maillots de bain.<br />
- On termine l’intervention par la mise en place du nombril en position normale. Parfois celui-ci est tellement détérioré qu’il est préférable de le refaire totalement. On parle alors d’ombilicoplastie.<br />
- L’intervention va durer environ 1 heure 30.</p>
<p>- On peut très souvent associer une lipoaspiration  d’autres zones en particulier les hanches ce qui peaufinera le résultat.<br />
- Un pansement compressif avec une gaine adaptée est mis en place en fin d’intervention.</p>
<p>- Un progrès technique récent, ou technique de capitonnage a beaucoup simplifié les suites et améliorer le résultat :</p>
<p>Il consiste à mettre en place sous la peau des fils résorbables pour capitonner le décollement.</p>
<p>Les avantages sont multiples :</p>
<ul>
<li>nette amélioration esthétique car on peut enlever plus de peau et d’autre part la cicatrice sera moins sous tension et donc de meilleure qualité.</li>
<li>les risques d’épanchements (lymphe, hématome) ont quasiment disparus.</li>
<li>le drainage du décollement n’est pas indispensable et donc l’hospitalisation sera plus courte: il faut compter à présent deux jours d’hospitalisation au lieu des 4 à 7 jours dans les anciennes techniques.</li>
</ul>
<p>Le seul inconvénient de cette technique de capitonnage est la présence d’irrégularités sur la peau de l’abdomen pendant 3 à 4 semaines (celles-ci vont disparaître avec la résorption des fils).</p>
<p><strong>3/ LES SUITES OPERATOIRES :<br />
</strong>- la gaine est portée pendant 1 mois, nuit et jours pendant 15 jours puis la journée 15 jours de plus.<br />
- des bas de contention sont portés pendant 7 jours pour éviter les phlébites.<br />
- des pansements et des anti-coagulants sont prescrits pendant 8 jours.<br />
- les bleus et les œdèmes vont disparaître dans les semaines qui suivent.<br />
- des massages cicatriciels et des drainages lymphatiques abdominaux (endermologie) vont accélérer le dégonflement et améliorer la qualité de la cicatrice.<br />
- à plus long terme la cicatrice s’estompera progressivement et devra être protégée du soleil les premiers mois.<br />
- un arrêt de travail d’environ 2 à 4 semaines est nécessaire selon l’importance de l’intervention.</p>
<p><strong>4/ LES COMPLICATIONS :<br />
</strong>Elles sont rares lorsque l’indication est bien posée et que toutes les précautions sont prises.<br />
- le risque de phlébite et d’embolie pulmonaire doit être éviter grâce à un lever précoce, la prescription de bas de contention dès l’intervention et ceci pendant 7 jours et la prescription d’anti-coagulants pendant 7 jours.<br />
- les hématomes et épanchements de lymphe sont parfois évacués (ils ont considérablement diminués grâce au capitonnage).<br />
- les retards de cicatrisation et nécroses cutanées sont en général limitées et peuvent nécessiter une retouche.<br />
- les cicatrices disgrâcieuses dues à une mauvaise cicatrisation ou une tension excessive de la cicatrice peuvent nécessiter des retouches ultérieures.</p>
<p><strong>5/ CONCLUSION :<br />
</strong>Il s’agit d’une intervention très bénéfique lorsque l’indication est bien posée et lorsque l’on s’entoure d’un maximum de précautions.<br />
Elle apporte beaucoup de satisfaction sur le plan esthétique mais également beaucoup de confort sur le plan fonctionnel dans la vie de tous les jours (en particulier confort vestimentaire et pour la pratique d’activités physiques).<br />
L’apport du capitonnage, technique récente, a permis d’améliorer le résultat et de diminuer fortement les risques.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/11/la-chirurgie-esthetique-du-ventre-la-plastie-abdominale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le chirurgien doit savoir dire Non</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/11/le-chirurgien-doit-savoir-dire-non/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/11/le-chirurgien-doit-savoir-dire-non/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 21:44:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=131</guid>
		<description><![CDATA[En chirurgie esthétique les risques existent, comme pour toute intervention chirurgicale. Parfois, ils peuvent être liés aux motivations de la patiente. Si les raisons de l’opération ne semblent pas cohérentes ou ne reflètent pas une réelle souffrance, le médecin pourra refuser cette intervention, pour le bien de la patiente. Le Docteur Pierre Nahon, nous explique pourquoi. En dehors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En <a href="http://www.plasticiens.org/">chirurgie esthétique</a> les risques existent, comme pour toute intervention chirurgicale. Parfois, ils peuvent être liés aux motivations de la patiente. Si les raisons de l’opération ne semblent pas cohérentes ou ne reflètent pas une réelle souffrance, le médecin pourra refuser cette intervention, pour le bien de la patiente. Le Docteur Pierre Nahon, nous explique pourquoi.</p>
<p><strong>En dehors des risques liés à l’intervention, quels sont les autres risques d’une opération de chirurgie esthétique ?</strong><br />
Quand on se fait opérer, il existe bien sûr des risques liés à l’opération elle-même, mais aussi des risques liés aux motivations, à la personnalité, au contexte familial ou professionnel de la demandeuse. Ces risques, ne lui permettront pas de retirer une entière satisfaction   psychologique de l’intervention. Elle aura le sentiment que l’opération   n’était pas utile et elle prendra conscience que cette intervention   n’était pas la solution à son problème. Cette déception pourra même entraîner des problèmes psychologiques supplémentaires.</p>
<p><strong>Les déceptions sont-elles fréquentes ?</strong><br />
Ces situations sont plus fréquentes quand la demande s’éloigne d’une recherche d’harmonie ou de la réparation d&#8217;un défaut flagrant qui génère une incontestable souffrance. Les patientes sont déçues quand elles veulent changer, transformer, améliorer telle ou telle partie dans leur corps dans le but d’être plus performante, plus dans le coup, voire de tout simplement se faire plaisir.</p>
<p><strong>Quelle est la part de responsabilité des médecins ?</strong><br />
Patients et chirurgiens sont bien sûr liés dans cette décision opératoire, mais ce lien peut être ambigu. La liberté de disposer de son corps est largement admise dans notre   société. On ne peut pas reprocher à un individu de vouloir   le transformer. Si le praticien expose tous les risques encourus, que le patient les comprend parfaitement et les accepte, pourquoi ne pas opérer ? Avec les progrès de la médecine les demandes de transformations risquent   même d’être de plus en plus folles.</p>
<p><strong>Le chirurgien peut-il refuser d’opérer ?</strong><br />
Bien sûr. Il faut savoir dire non, savoir refuser quand on sent que l’intervention sera inutile. Il est alors nécessaire d’expliquer pourquoi on refuse l’opération. Ce rejet est   toujours formulé dans l’intérêt du patient, à un   moment donné. Le traitement chirurgical pourra se réaliser plus tard, dans un contexte plus propice, si la demande persiste.</p>
<p><strong>Dans quels cas refuser une opération ?</strong><br />
On mettra en garde les adolescents, chez qui la personnalité n&#8217;est pas constituée. Chez eux, le défaut est largement exagéré et   l’image corporelle souvent rejetée en bloc.  On refusera de recevoir des enfants qui n’ont jamais exprimé la moindre demande, mais que leurs parents trouvent bon d’emmener consulter, malgré eux. On déclinera les demandes ne venant pas directement du patient mais de son conjoint, d’une amie, d’un employeur. On sera particulièrement sceptiques devant les transformations ethniques, les patients déprimés, ceux présentant des addictions   majeures (tabac, alcool, drogues, psychotropes&#8230;).  On fera également renoncer les patients dans des situations financières difficiles, ceux souhaitant se faire opérer en cachette, ceux dont l’entourage est particulièrement hostile etc. Ce refus peut être paradoxalement   mal perçu par les patients qui y voient une sorte de mépris du praticien envers eux ou une atteinte à leur liberté.</p>
<p><strong>Quels sont les risques pour un patient de se faire opérer contre avis médical ?</strong><br />
Si le résultat ne satisfait pas le patient, il peut se retrouver plongé dans un état psychologique aggravé par rapport à la situation de départ. Sa demande d’intervention est renforcée et il peut se retrouver embarqué dans des péripéties chirurgicales très pénibles</p>
<p>Docteur Pierre NAHON pour Doctissimo</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/11/le-chirurgien-doit-savoir-dire-non/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Epilation laser</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/10/epilation-laser/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/10/epilation-laser/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 18:19:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=47</guid>
		<description><![CDATA[L’épilation laser ne souffre aucune imprécision et nécessite pour obtenir de bons résultats des machines de très haut de gamme et des opérateurs expérimentés. Confortée maintenant par plus de 25 ans d’évolution, la technologie de l’épilation laser est désormais complètement mature et amenée à entrer dans les mœurs en supplantant peu à peu les anciennes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’épilation laser ne souffre aucune imprécision et nécessite pour obtenir de bons résultats des machines de très haut de gamme et des opérateurs expérimentés.<br />
Confortée maintenant par plus de 25 ans d’évolution, la technologie de l’épilation laser est désormais complètement mature et amenée à entrer dans les mœurs en supplantant peu à peu les anciennes techniques comme l’électro-coagulation. Pourtant, on rencontre encore de nombreux sceptiques, mais pire encore, des patients déçus qui se sont essayés à l&#8217;épilation définitive sans bons résultats. Trois facteurs sont responsables de cette situation déplorable :</p>
<ul>
<li>Le manque d’information du public</li>
<li>Le marketing effréné des fabricants de divers appareillages à visée épilatoire</li>
<li>La réglementation qui reste encore très floue et parfois inadaptée.</li>
</ul>
<p>On a vu ainsi proliférer nombre d’ « instituts » et autres officines non médicales où faute de matériel adapté et de compétences adéquates, l’épilation se réduisait souvent à celle du portefeuille plutôt que de l’épiderme. Bien des personnes qui avaient fait appel à ce type de « services » ont constaté un résultat souvent nul et dans tous les cas une repousse invétérée.</p>
<p>L’épilation laser se caractérise par une interdépendance étroite entre les matériels et l’opérateur. Du bout de la fibre optique conduisant la lumière laser, jusqu’au poil, se forme ainsi une véritable chaîne dans laquelle tous les maillons doivent être de la meilleure qualité possible.</p>
<p><strong>Comment ça marche ?</strong><br />
L’épilation laser, appelé photothermolyse sélective. la chaleur générée par le faisceau laser infrarouge au niveau du bulbe viendra léser à son tour les cellules reproductrices du poil ce qui finira par entraîner une épilation permanente. En somme, de façon très astucieuse, on cautérise le poil … par lui-même, grâce au fait que la lumière du laser se convertit instantanément en chaleur si elle est absorbée par les pigments mélaniques (c’est par ce même principe que notre peau s’échauffe si elle est exposée à la lumière du soleil). Ainsi, le laser ne chauffera sélectivement que les seules structures contenant de la mélanine, c&#8217;est-à-dire les poils mais aussi éventuellement la peau si l’on est trop bronzé d’où le risque éventuel de brûlures. On appelle phototype le type de peau, plus le phototype est élevé plus la peau est mate. Les peaux mates sont de phototype III, les noires de type IV.</p>
<p><strong>Quels sont les risques ?</strong><br />
Contrairement aux rayons bleus ou ultra violets du soleil capables de générer des lésions cancéreuses, le rayon infrarouge du laser d’épilation ne peut entraîner rien d’autre que d’éventuelles lésions de chauffage et qui sont dans tous les cas parfaitement réversibles.<br />
L’unique &#8220;risque&#8221; découle donc du principe même du laser : c&#8217;est-à-dire provoquer des brûlures si la peau a vu le soleil en excès. Même s’il faut appeler cela une brûlure, il n’en demeure pas moins que les lésions toujours parfaitement bénignes et très superficielles, car elles ne concernent qu’une couche extrêmement fine de quelques cellules d’épaisseur. Il apparaît une tache brunâtre sur la peau, qu’on appelle un spot de brûlure, puis dans les quelques jours suivants se détache une très fine pellicule (croûtelle) qui laisse place à une zone plus claire puisqu’on aura littéralement décapé le bronzage. Dans tous les cas, la peau rebronze ensuite sans problème et la coloration revient toujours à la normale en quelques semaines. On s’est même rendu compte que la chaleur générée dans le derme par le laser présente l’intéressante propriété de stimuler les fibroblastes qui se mettent à fabriquer de nouveau du collagène, ce qui retend le tissu cutané et améliore notablement le grain de peau !</p>
<p><strong>Un progrès par rapport à l’épilation électrique</strong><br />
Le laser permet de traiter avec une grande rapidité même de vastes zones cutanées puisque l’on n’a plus besoin de traquer les poils un par un mais simplement couvrir une surface de façon homogène avec le spot laser qui mesure entre 10 et 15 mm de diamètre. Les aisselles seront traitées en quelques minutes, les demi jambes en 30 à 45 minutes.<br />
La douleur du laser est bien moindre que celle entraînée par l’électrocution des poils –qui peut quant à elle atteindre des niveaux parfaitement intolérables. La sensation du laser est comparable à celle d’une piqûre assez légère, comme des aiguilles d’acupuncture, d’autant qu’on a l’habitude de l’amortir considérablement à l’aide de pommades anesthésiantes de type EMLA.<br />
Les lésions secondaires éventuelles du laser sont toujours réversibles, tandis que les brûlures ou les variations de pigmentation qui surviennent dans l’épilation électrique demeurent très longtemps et parfois définitivement.<br />
En somme, les techniques restent complémentaires mais aujourd’hui les indications de l’épilation électrique se réduisent au traitement des poils blancs ou très clairs qui ne comportent pas de mélanine et que par conséquent le laser ne pourrait échauffer.</p>
<p><strong>Les quatre règles d&#8217;or</strong><br />
Le poil est un vestige dans l’évolution des mammifères et comme toute structure primitive, elle est aussi très résistante et ne demande jamais à partir par elle-même. Les contraintes physiologiques que nous impose le poil (c&#8217;est-à-dire ses propriétés propres d’absorber l’énergie du faisceau laser et l’énergie requise pour atteindre une chaleur pouvant détruire les cellules germinales) nous dictent à leur tour les contraintes techniques de l’appareillage à employer.</p>
<p>A cause de ces raisons, seul un laser médical de classe IV sera susceptible de traiter la pilosité avec succès.</p>
<ol>
<li>Laser de Classe IV et traitement médical par un lasériste expérimenté, car rien ne peut ici remplacer les « heures de vol » du technicien qui doit tenir compte notamment du phototype, de la pigmentation et du diamètre du poil, des propriétés intrinsèques de la zone à traiter, du rythme de la repousse, du temps de pulse du laser, de l’énergie à délivrer (fluence), de la cadence de tir, et du refroidissement !<br />
L’épilation laser est donc une science mais aussi un art, et même les meilleurs praticiens pourront essuyer des échecs qui stimuleront leur inventivité pour trouver un protocole mieux adapté à ces cas difficiles. Mais quel type de laser choisir ?</li>
<li>Utiliser un laser adapté à la pilosité à traiter. Les lasers rubis ayant désormais leur place plutôt dans un musée que chez un praticien, restent en lice :<br />
2.1. Les lasers diode : qui ont l’avantage de la portabilité et d’être peu onéreux. Cependant ils sont efficaces au début sur une pilosité de fort diamètre, puis comme leur faisceau génère moins de chaleur que le laser rubis ou alexandrite, le poil échappe rapidement au traitement.<br />
2.2. Les lasers Nd-Yag : qui ont été mis au point aux USA pour traiter les peaux mates ou noires. Ces lasers ne permettent pas une épilation permanente, mais représentent un bon compromis pour tous les patients dont le phototype élevé ne permettrait pas autrement d’accéder à l’épilation permanente. Mieux vaut pour eux d’avoir à effectuer un traitement d’entretien une fois ou deux par an plutôt que de ne pouvoir être traité.<br />
2.3. Les lampes flash : qui ont fait couler beaucoup d’encre, ne sont pas réellement des lasers, mais simplement de fortes lampes. Utiles dans le domaine de la réjuvénation, ces appareils ne produisent pas de bons résultats en épilation car leur puissance et leur pénétration cutanée sont très limitées, leur ergonomie médiocre et leur refroidissement quasi inexistant, ce qui génère un risque important de brûlures ou de dépigmentations définitives. De plus ces « lumières pulsées » devraient être maniées exclusivement par des mains médicales expertes, mais hélas un vide juridique permet à n’importe qui de les utiliser, ce qui est à notre sens un risque grave que l’on fait courir aux patients.<br />
2.4. Le laser alexandrite : qui demeure la « Rolls » de l’épilation. Mais c’est un appareillage encombrant, nécessitant une installation électrique dédiée, et onéreux aussi bien à l’achat qu’en termes de coût d’exploitation de sorte que peu de médecins se lancent dans l’aventure. C’est pourtant le meilleur choix que nous conseillons vivement en termes de puissance, de polyvalence et de confort pour le patient. Ces termes riment ici avec efficacité, confort et sécurité.</p>
<p>Le maillon suivant de la chaîne est constitué par le système de refroidissement cutané associé à l’appareil laser. Seul un refroidissement très efficace permettra de tirer parti de la pleine puissance du laser sans risque de léser la peau.</li>
<li>Utiliser un système de refroidissement cutané efficace. Les glaçons ou autres gels appliqués à la peau ont laissé la place à des procédés plus efficaces.<br />
3.1. Des aspersions de spray cryogénique. Mais cette technique comporte de nombreux inconvénients : le gaz forme un dépôt sur la peau qui absorbe une bonne partie de l’énergie du laser, les pulvérisations reviennent cher et se font à un rythme lent qui ralentit à son tour le traitement laser.<br />
3.2. Des systèmes de souffle d’air constant remportent les suffrages. Le Criojet, sans doute la meilleure machine du marché, déverse sur la peau un air glacé à -60° ! Ainsi on obtient une protection constante de la peau, avant, pendant et après le tir laser.</p>
<p>Enfin, le dernier point, mais non le moindre, concerne les récentes technologies s’étant développées avec les lasers alexandrite dans le domaine du système de tir au point que l’on peut désormais envisager sereinement le traitement des sujets blonds.</li>
<li>Se faire traiter autant que possible avec un laser doté des dernières innovations.<br />
4.1. Le choix du « temps de pulse ». Ce paramètre est l’équivalent de la boîte de vitesse pour une voiture : il permet de régler la rapidité avec laquelle l’énergie lumineuse sera délivrée. C’est un gage d’adaptabilité du laser à tous les types de patients.<br />
4.2. Le tir intermittent permet de délivrer l’énergie par petites impulsions et de respecter encore mieux la peau tandis que le poil accumule de la chaleur.</p>
<p>Vous voilà désormais capable d’effectuer un choix éclairé parmi les différentes offres du marché. Comparez aussi les prix des séances en fonction des matériels qui vous sont proposés. Un matériel puissant garantira non seulement le résultat mais aussi le minimum de séances pour l’obtenir.</li>
</ol>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/10/epilation-laser/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau nez</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/10/un-nouveau-nez/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/10/un-nouveau-nez/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 21:38:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=128</guid>
		<description><![CDATA[Le slogan de Transform n’y va pas par quatre chemins : “Pour Noël, offrez-lui un corps refait à neuf!” Cette clinique de Manchester a provoqué un tollé en présentant en direct dans un reality-show ses opérations de chirurgie esthétique et en vantant son dernier produit en date : des chèques-cadeau pour Noël. Selon la valeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le slogan de Transform n’y va pas par quatre chemins : “Pour Noël, offrez-lui un corps refait à neuf!”</p>
<p>Cette clinique de Manchester a provoqué un tollé en présentant en direct dans un reality-show ses opérations de chirurgie esthétique et en vantant son dernier produit en date : des chèques-cadeau pour Noël.</p>
<p>Selon la valeur du bon, l’heureux(se) bénéficiaire pourra choisir parmi la vaste gamme d’interventions proposées, de la rhinoplastie aux implants mammaires.<br />
Transform n’est pourtant pas la seule clinique à exploiter ce filon : le groupe médical Hadley, également présent à Manchester, a lancé un ballon d’essai avec des chèques-cadeau baptisés “Le remodelage salvateur du Père Noël”.</p>
<p>Les patients peuvent acheter à l’intention de leur fille ou de leur compagne des bons couvrant intégralement les frais d’une correction du nez ou de tout autre partie du corps.<br />
Douglas McGeorge, chirurgien esthétique conseil à l’hôpital public du North Cheshire, à Warrington, et membre de l’Association britannique des chirurgiens plastiques, dénonce un stratagème commercial cynique qui peut pousser des individus qui n’en ont ni particulièrement besoin, ni particulièrement envie à recourir à la chirurgie.</p>
<p>“Cela va totalement à l’encontre de la déontologie médicale. Qu’un patient consulte parce qu’il estime avoir un problème, soit, mais lui acheter un chèque-cadeau pour une intervention esthétique, c’est scandaleux. Un chèque-cadeau l’incitera forcément à aller voir le chirurgien, et il finira par se faire rafistoler quelque chose même s’il n’y a rien à rafistoler. Nous ne devons intervenir que pour le bien-être du patient, pas pour faire plaisir à son mari ou à sa femme.”</p>
<p>Mais à en croire sa directrice commerciale, Elizabeth Dale, Transform a surtout vendu des chèques-cadeau pour des traitements non chirurgicaux, tels les injections de Botox ou de collagène pour gonfler les lèvres.</p>
<p>“Tous les bénéficiaires de bons passeront un entretien préalable avec un chirurgien ou un médecin non chirurgien, qui décideront si le patient peut ou non subir le traitement. Dans le cas contraire, le chèque sera remboursé. Personne n’est obligé d’accepter le bon, précise-t-elle. Si nous avons lancé ce concept, c’est parce qu’il y avait une vraie demande. Beaucoup de gens cherchent à offrir quelque chose d’original à leur mari ou leur femme, et ça, c’est le cadeau idéal.” “Ces bons peuvent être offerts au sein du couple, ou par un groupe d’amis qui se cotisent”, renchérit Louise Braham, directrice du groupe médical Harley. “Mais je conseille toujours de bien réfléchir, car un chèque-cadeau non sollicité peut être très mal accueilli.”<br />
La limite d’âge inférieure des patients, dans les deux cliniques, est fixée à 18 ans. Pas de limite, en revanche, pour le nombre d’interventions offertes. Les chèques-cadeau ne peuvent être achetés qu’auprès d’une antenne locale de la clinique. Contrairement à Transform, le groupe médical Harley ne rembourse pas, même si le bénéficiaire refuse de passer sur le billard.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/10/un-nouveau-nez/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peeling</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/peeling/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/peeling/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 16:08:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=22</guid>
		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un peeling ? Le peeling consiste en l’application d’une solution chimique permettant de débarrasser la peau des cellules mortes et stimulant le renouvellement cellulaire afin de faire &#8220;peau neuve&#8221;. Il existe 3 catégories de peeling : superficiels (acide glycolique, salicylique), moyens (acide kojique) ou profonds (TCA, phénol). Les peelings superficiels ne provoquent pas de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un peeling ?</strong><br />
Le peeling consiste en l’application d’une solution chimique permettant de débarrasser la peau des cellules mortes et stimulant le renouvellement cellulaire afin de faire &#8220;peau neuve&#8221;. Il existe 3 catégories de peeling : superficiels (acide glycolique, salicylique), moyens (acide kojique) ou profonds (TCA, phénol).<br />
Les peelings superficiels ne provoquent pas de gêne sociale. Dans les heures qui suivent le peeling, une simple roseur est visible. Il faudra répéter les séances de peeling au moins 4 fois pour une action dermique complète.<br />
Les peelings moyens permettent d’obtenir des résultats plus rapides grâce à une desquamation contrôlée de 3 à 7 jours. Ils sont plus efficaces sur les cicatrices d’acné et les taches pigmentaires anciennes.<br />
Les peelings profonds sont spectaculaires et ne sont réalisés que par des médecins formés à la technique.</p>
<p><strong>Comment cela fonctionne ?</strong><br />
Après que vous ayez préparé votre peau pendant 3 semaines en appliquant soir et matin des crèmes à base de vitamine C et acide de fruit, le médecin applique sur votre visage une solution plus ou moins concentrée en acide glycolique ou à base d&#8217;acide salicylique. Dans la semaine qui suit, la peau desquame de façon microscopique et au fur et à mesure des 4 peelings nécessaires, l&#8217;intégralité de l&#8217;épiderme est reconstitué à neuf.</p>
<p><strong>Que se passe-t-il lors de la première consultation ?</strong><br />
Le praticien vérifie que votre peau correspond bien aux types de peau indiquées pour ces soins et s&#8217;assurera qu&#8217;aucun traitement en cours ne contre-indique le soin. Le médecin vous indiquera quelles crèmes préparatrices vous devrez appliquer pendant les 3 semaines précédant le premier peeling.</p>
<p><strong>Quelles sont les conséquences ?<br />
</strong>Immédiatement après le soin, l&#8217;épiderme rosit plus ou moins légèrement. En cas d&#8217;exposition au soleil, il faudra utiliser un écran total pendant 2 à 3 semaines. Au terme des 4 soins, on observe un réel &#8220;éclat du teint&#8221;, une disparition des taches cicatricielles d&#8217;acné, un resserrement des pores et une atténuation des petites ridules.</p>
<p><strong>Pour les peelings superficiels :</strong><br />
Le patient ressent de légers picotements mais peut retourner à ses activités dans l&#8217;heure qui suit.</p>
<p><strong>Pour les peelings moyens :</strong><br />
Le patient ressent une légère brûlure et doit s&#8217;isoler pendant les 48 heures suivant le soin.</p>
<p><strong>Pour les peelings profonds :</strong><br />
Le patient est légèrement anesthésié. L&#8217;épiderme se décolle et se renouvelle entièrement nécessitant alors une éviction sociale de 10 jours.</p>
<p><strong>Est-ce que ça fait mal ?</strong><br />
La douleur dépend du type de peeling. Quasiment indolore lorsqu&#8217;il est superficiel, il peut entraîner une douleur comparable à une brûlure lorsqu&#8217;il est plus profond.</p>
<p><strong>Cette technique correspond-elle à mon profil ?</strong><br />
Les peelings superficiels concernent principalement des femmes ou des hommes de moins de 40 ans désireux de conserver une peau jeune et fraîche. Ils sont destinés particulièrement aux peaux ternes de fumeurs à pores dilatés commençant à présenter des ridules. Les peelings moyens sont plus adaptés pour des personnes présentant des taches ou des cicatrices d&#8217;acné.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :<br />
L’acide glycolique c’est quoi exactement ?<br />
</strong>L’acide glycolique est la plus petite molécule d’acide de fruit AHA (Alpha Hydroxy Acide)  . Extrait de la canne à sucre, cette molécule est la plus efficace pour stimuler l’activité cellulaire.</p>
<p><strong>L’acide glycolique améliore t-il l’aspect de la peau ?</strong><br />
L’acide glycolique favorisant l’exfoliation de la peau, élimine les cellules mortes, homogénéise la population cellulaire et relance les synthèses de collagène et d’élastine. La peau est plus lisse, le teint plus net et éclatant.</p>
<p><strong>Quels problèmes cutanés puis-je traiter ?</strong></p>
<ul>
<li>Peaux sèches, par relance de l’hydratation de la peau</li>
<li>Peaux acnéiques, par régulation de la fonction sébacée</li>
<li>Perte d’élasticité et vieillissement cutané, par stimulation des synthèses de collagène et d’élastine</li>
<li>Pigmentations hormonales par homogénéisation des synthèses mélaniques.</li>
</ul>
<p>Un seul principe actif pour tout traiter, grâce à une seule dynamique : réguler et relancer les synthèses cellulaires de la peau.</p>
<p><strong>L’acide Glycolique, ça s’utilise comment ?<br />
</strong>En soin quotidien, les produits de rajeunissement facial vous aident à affiner votre grain de peau et à estomper les ridules. Cependant il est nécessaire, afin d’accélérer et intensifier les résultats, de procéder à un peeling dermatologique chez votre médecin. L&#8217;acide glycolique est obtenu à partir d&#8217;extrait de canne à sucre, de betteraves ou de raisin. Grâce à son excellente capacité à pénétrer la peau, l&#8217;acide glycolique est très utilisé dans les produits de soins pour la peau, le plus souvent dans les peelings.<br />
L&#8217;acide glycolique permet d&#8217;améliorer la texture et l&#8217;apparence de la peau. Il peut réduire les rides, l&#8217;acné ou l&#8217;hyperpigmentation. Après application, l&#8217;acide glycolique réagit avec la couche supérieure de l&#8217;épiderme en affaiblissant les liaisons des lipides maintenant les cellules de peau morte ensemble. Cela permet d&#8217;éliminer cette couche pour laisser apparaître la couche inférieure plus jeune, tonique et brillante.</p>
<p><strong>Comment préparer ma peau et potentialiser les résultats de mon peeling ?</strong><br />
En associant peelings et soins à domicile, vous stimulerez en continu votre peau. Vitamine C, le matin et crème exfoliante le soir.</p>
<p><strong>Le soleil est-il une contre-indication ?</strong><br />
L’acide glycolique n’est pas photo-sensibilisant, les produits de soins peuvent donc être utilisés en été. Nous vous conseillons, puisque le soleil est responsable à 80% du vieillissement cutané, de ne pas en abuser et de vous protéger avec un écran solaire.</p>
<p><strong>La préparation de la peau est-elle nécessaire avant un peeling ?</strong><br />
Quelle que soit la profondeur du peeling, les soins pré et post peelings sont indispensables pour maximiser les résultats.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/peeling/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;ai des cernes</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-cernes/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-cernes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 16:03:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=18</guid>
		<description><![CDATA[Ils se creusent généralement dès 25-35 ans, avec un relâchement de la peau à partir de 30-40 ans. Souvent d&#8217;origine génétique (comme chez les Méditerranéennes), ils peuvent aussi être chroniques, favorisés par le tabac, l&#8217;alcool ou la fatigue. Pourquoi sont-ils colorés ? Pour des raisons génétiques ou parce que la peau est à cet endroit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ils se creusent généralement dès 25-35 ans, avec un relâchement de la peau à partir de 30-40 ans. Souvent d&#8217;origine génétique (comme chez les Méditerranéennes), ils peuvent aussi être chroniques, favorisés par le tabac, l&#8217;alcool ou la fatigue.</p>
<p>Pourquoi sont-ils colorés ? Pour des raisons génétiques ou parce que la peau est à cet endroit fortement vascularisée. Au fil du temps, la microcirculation s&#8217;altère, le sang stagne et « pigmente la peau », qui est d&#8217;une extrême finesse.</p>
<p>L&#8217;acide hyaluronique. Injecté dans le cerne, il comble le creux et atténue l&#8217;effet « œil de panda » pour un an. Une technique délicate qui exige un dermatologue ou médecin esthétique confirmé.</p>
<p>Effet longue durée avec la chirurgie. Avec le lifting malaire (on « remonte » les tissus de la joue) pour les peaux matures, ou la lipostructure (autogreffe de cellules graisseuses) pour les femmes plus jeunes, les cernes peuvent être atténués pendant cinq à dix ans !</p>
<p>(*) Selon une étude du CERIES, 75 % des femmes entre 18 et 25 ans en auraient, et jusqu&#8217;à 90 % des femmes plus âgées seraient concernées.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-cernes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;ai des varices</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-varices/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-varices/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 16:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=26</guid>
		<description><![CDATA[Les traitements des varices varient selon leur importance et leur gravité. De légères varices peuvent se traiter grâce à des bas de contention élastique, une élévation des jambes et des techniques préventives pour éviter que les varices ne s’aggravent. L’objectif est d’améliorer la circulation sanguine, qui peut être également facilitée avec la prise de médicaments [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les traitements des varices varient selon leur importance et leur gravité. De légères varices peuvent se traiter grâce à des bas de contention élastique, une élévation des jambes et des techniques préventives pour éviter que les varices ne s’aggravent. L’objectif est d’améliorer la circulation sanguine, qui peut être également facilitée avec la prise de médicaments adaptés. </p>
<p><strong>Les traitements classiques utilisés à l’heure actuelle :</strong></p>
<ul>
<li>la sclérose ou la scléro-mousse qui repose sur l’injection de produits dans les veines variqueuses</li>
<li>la chirurgie (stripping)</li>
</ul>
<p><strong>Le traitement par sclérose ou le scléro-mousse:<br />
</strong>La sclérose est le traitement de base des varices et consiste à injecter dans les veines éclatées un produit irritant. Cette injection provoque la fermeture de la veine dont les parois se collent, ce qui rend le vaisseau imperméable. Le sang ne peut plus passer et est forcé de s’écouler dans d’autres veines non variqueuses, petit à petit le vaisseau se résorbe et devient invisible. Les résultats d’une sclérose des varices sont bons, mais il arrive que les varices traitées se  réimperméabilisent par la suite. De nouvelles varices peuvent toujours apparaître à côté de celles qui ont été traitées. L’intérêt principal de la technique est sa simplicité, elle ne nécessite ni anesthésie ni temps de récupération.</p>
<p><strong>D&#8217;autre part, il existe actuellement un procédé plus récent : la scléro-mousse des varices.<br />
</strong>Cette fois, le produit sclérosant est un savon. On y introduit un gaz qui le transforme en mousse, laquelle ne se mélange pas aux liquides. La mousse repousse la masse du sang sans s&#8217;y mélanger : son action est donc optimisée et souvent on peut diminuer la quantité de produit injectée. La dilution du sang avec celui-ci n’importe plus mais seulement sa concentration, qui doit être suffisante pour altérer la couche interne des veines. L’intérêt de cette technique est qu’il n’y a pas de dilution et donc la quantité de produit nécessaire est moindre, d’où une injection moins importante et moins de complications. La scléro-mousse nécessite 2 ou 3 séances de 20 à 30 minutes en moyenne. Elle s’utilise parfois en complément de la chirurgie.</p>
<p><strong>Le traitement par chirurgie:<br />
</strong>La chirurgie des varices est le meilleur traitement pour supprimer les zones de reflux, et actuellement le plus employé. Il existe différents types d’interventions chirurgicales, la plus connue étant le stripping. L’intervention consiste à retirer les veines affectées à travers de petites incisions qui ne laisseront que quelques cicatrices discrètes. On introduit une tringle d&#8217;un bout à l&#8217;autre dans un segment de veine variqueuse et, après l&#8217;avoir fixée à une extrémité, de retirer cette tringle pour l&#8217;extraire en ramenant la totalité du vaisseau à son extrémité (souvent une veine saphène, rectiligne). Cet éveinage à l’avantage de supprimer définitivement la veine malade, toutefois d’autres varices peuvent apparaître à d’autres endroits. L’intervention peut se dérouler sous anesthésie locale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/jai-des-varices/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cellulite</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/cellulite/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/cellulite/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 15:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=12</guid>
		<description><![CDATA[Après la liposuccion et le botox, une nouvelle technique pourrait révolutionner le petit monde de la cosmétique et de la chirurgie esthétique: l’enzyme anti peau d’orange. Deux médecins américains viennent de faire breveter un procédé testé cliniquement qui permet de digérer la cellulite située sous la peau. La cellulite, cette inconnue Bien qu’elle soit la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la liposuccion et le botox, une nouvelle technique pourrait révolutionner le petit monde de la cosmétique et de la chirurgie esthétique: l’enzyme anti peau d’orange. Deux médecins américains viennent de faire breveter un procédé testé cliniquement qui permet de digérer la cellulite située sous la peau.</p>
<p><strong>La cellulite, cette inconnue</strong><br />
Bien qu’elle soit la bête noire favorite de la presse féminine, les chercheurs ne se sont intéressés que très récemment à la cellulite. Il a fallu attendre 1998 pour qu’une équipe américaine montre que la cellulite doit son aspect à une fine couche de tissu conjonctif constituée de collagène et située juste sous la peau. Ainsi, chez les personnes sans cellulite, cette couche est lisse, chez les autres, elle est grossière et irrégulière; ce qui donne à la peau un aspect de peau d’orange.</p>
<p><strong>Trop de collagène dans la main</strong><br />
Le chirurgien esthétique Alexander Dagum et sa collègue Marie Badalamente ont donc eu l’idée d’injecter un enzyme appelé collagénase, afin de lisser la cellulite. Cet enzyme, qui détruit spécifiquement le collagène, a déjà été utilisé, sans effet secondaire marquant, dans le traitement de la maladie de Dupuytren; une maladie caractérisée par une prolifération pathologique du tissu conjonctif de la main.</p>
<p><strong>6 semaines pour changer de peau</strong><br />
Pour s’attaquer au « mauvais » tissu conjonctif de la cellulite, Dagum s’est donc largement inspiré de la méthode employée pour s’attaquer au mauvais tissu conjonctif de la maladie de Dupuytren. Le traitement qu’il décrit dans son brevet peut être administré soit par injection, soit au moyen d’un patch cutané.</p>
<p>Il affirme que les 10 femmes qu’il a traitées pendant 4 à 6 semaines avec son procédé ont vu leur surface de cellulite réduire de 77%.</p>
<p><strong>La cellulite en 7 questions<br />
La cellulite est-elle de la rétention d&#8217;eau ?<br />
</strong>Non, pas uniquement. La rétention d&#8217;eau fait partie de la cellulite qui est un emprisonnement de graisse, de toxines et d&#8217;eau dans l&#8217;hypoderme (partie profonde de la peau, sous le derme, riche en tissus adipeux).</p>
<p><strong>Peut-on être mince et avoir de la cellulite ?</strong><br />
Oui car la cellulite est d&#8217;origine hormonale et circulatoire (elle touche d&#8217;ailleurs 9 femmes sur 10)</p>
<p><strong>Suivre un régime fait-il disparaître la cellulite ?</strong><br />
Même en perdant du poids, la cellulite reste car elle est bloquée dans l&#8217;hypoderme</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que la peau d&#8217;orange ?</strong><br />
C&#8217;est la manifestation extérieure de ce qui se passe à l&#8217;intérieur : les cloisons qui séparent les cellules graisseuses se déforment et tirent sur leur point d&#8217;ancrage. C&#8217;est cette déformation qui cause ce &#8220;capitonnage&#8221; de la peau.</p>
<p><strong>Si la cellulite est de la graisse, pourquoi ne s&#8217;élimine-t-elle pas avec le sport ?</strong><br />
La graisse de la cellulite est emprisonnée et ne peut pas être remise en circulation, même lorsque le   corps puise ses réserves ; il faut une aide visant à lever les obstacles pour que le métabolisme vienne   chercher cette graisse plus facilement.</p>
<p><strong>Pourquoi la cellulite est-elle souvent augmentée lors de la grossesse ?</strong><br />
La grossesse du fait des variations hormonales et des troubles circulatoires qu&#8217;elle entraîne apporte tous les facteurs de risque de la cellulite.</p>
<p><strong>Pourquoi un &#8220;aspect&#8221; cellulite peut-il apparaître avec l&#8217;âge malgré une bonne diététique et la pratique du sport ?</strong><br />
En vieillissant la peau se relâche ; le cloisonnement de l&#8217;hypoderme apparaît plus visiblement, ce qui donne un aspect &#8220;capitons&#8221;, mais sans augmentation de graisse ni rétention d&#8217;eau.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/cellulite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Botox : questions/réponses</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/botox-questions-reponses/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/botox-questions-reponses/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 15:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=8</guid>
		<description><![CDATA[Qu&#8217;est ce que le BOTOX®  ? Le BOTOX®  est une protéine purifiée produite par une bactérie : Clostridium botulinum. C&#8217;est un traitement non chirurgical, administré par un médecin qui peut réduire temporairement les rides modérées à sévères des personnes de 18 à 65 ans. Pendant le traitement , de très petites doses de BOTOX®  sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Qu&#8217;est ce que le BOTOX®  ?<br />
</em>Le BOTOX®  est une protéine purifiée produite par une bactérie : Clostridium botulinum. C&#8217;est un traitement non chirurgical, administré par un médecin qui peut réduire temporairement les rides modérées à sévères des personnes de 18 à 65 ans. Pendant le traitement , de très petites doses de BOTOX®  sont administrées via de petites injections directement dans les muscles responsables des rides.</p>
<p><em>Comment agit le BOTOX ®  ?</em><br />
Les lignes de froncement de sourcils  se forment dans le temps comme le résultat de l&#8217;activité des muscles de la face. Le BOTOX ®  est injecté directement dans ces muscles entre vos sourcils. Il travaille en bloquant la transmission  des nerfs aux muscles ; le muscle est blqué : les rides disparaissent .</p>
<p><em>Quand verrai-je le résultat du traitement par BOTOX® ?</em><br />
En quelques jours vous verrez une involution de vos rides. Cette involution se poursuit pendant 1 mois et le résultat est maximal au bout de 4 mois. En recherche clinique près de 90% des hommes et des femmes rapportent une amélioration de l&#8217;apparence de leurs rides au bout de 1 mois. Les résultats peuvent varier.</p>
<p><em>Combien de temps dure l&#8217;effet du BOTOX® ?</em><br />
Les résultats d&#8217;un traitement avec du  BOTOX® s&#8217;estompent au bout de 4 à 6 mois. Si vous arrêtez le traitement les rides entre vos sourcils vont petit à petit retrouver leur apparence initiale.</p>
<p><em>Qui peut administrer du BOTOX® ?</em><br />
Tous les médecins  peuvent administrer du BOTOX®, mais les médecins morphologues et anti-âge (= médecins estheticiens) les dermatologues, les chirurgiens plasticiens sont généralement plus expérimentés.ou or other physicians specializing in cosmetic procedures are generally more experienced. Un de ces médecins pourra vous aider à décider si vous avez besoin d&#8217;un traitement par BOTOX®.</p>
<p><em>Est ce que le traitement par BOTOX® est douloureux ?</em><br />
L&#8217;inconfort est minime et bref. Préalablement à l&#8217;injection le médecin pourra choisir d&#8217;appliquer sur la zone une crème anesthésiante. La procédure complète dure en moyenne 10 minutes. La plupart des patients entrent et sortent du cabinet du médecin sans perdre de temps suite à un traitement par BOTOX® .</p>
<p><em>Quelles sont les contre-indications du BOTOX® ?</em></p>
<ul>
<li>la grossesse,</li>
<li>un traitement antibiotique par les aminosides (Amiklin, Gentalline, Streptomycine, ..),</li>
<li>un traitement anticoagulant récent</li>
<li>un traitement antiinflammatoire récent</li>
<li>une hypersensibilité connue au Botox A</li>
<li>une myasthénie grave</li>
<li>le syndrôme de Lambert-Eaton</li>
</ul>
<p><em>Y a-t-il des effets indésirables?</em><br />
L&#8217; effet indésirable le plus fréquent à la suite d&#8217;une injection est la nausée. Localement on pourra observer douleur, infection, inflammation,hématome,  une baisse de la paupières supérieure (ptose). </p>
<p><em>L&#8217;expression de mon visage va t-elle changer ?</em><br />
Même si les résultats sont bien vivibles, un traitement par BOTOX® ne changera pas radicalement l&#8217;apparence de votre visage.&#8221; L&#8217;activité musclaire source de rides est simplement réduite, donc vous pourrez toujours froncer les sourcils ou avoir l&#8217; air surpris mais sans rides.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/botox-questions-reponses/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Anti ride</title>
		<link>http://www.asric.ch/2008/09/anti-ride/</link>
		<comments>http://www.asric.ch/2008/09/anti-ride/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 15:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine esthetique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.asric.ch/?p=5</guid>
		<description><![CDATA[La formation des rides est un processus progressif. Au début, des minuscules sillons apparaissent, après suivent des lignes fines et celles-ci se creusent au fil des ans. Dans le processus de vieillissement, l’épiderme devient de plus en plus mince, même les parties les plus rugueuses perdent en volume et les tissus conjonctifs – qui se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La formation des rides est un processus progressif. Au début, des minuscules sillons apparaissent, après suivent des lignes fines et celles-ci se creusent au fil des ans.</p>
<p>Dans le processus de vieillissement, l’épiderme devient de plus en plus mince, même les parties les plus rugueuses perdent en volume et les tissus conjonctifs – qui se composent de protéines filamenteuses avec une grande capacité d’élasticité – deviennent irrités, ce qui provoque la cassure des tissus.</p>
<p>C&#8217;est notre chemin de vie et personne n&#8217;y échappe. Pourtant l&#8217;hygiène de vie a un impact important sur la vitesse à laquelle notre peau vieillit.</p>
<p>Il faut donc faire attention dès le plus jeune âge à nos &#8220;mauvaises&#8221; habitudes.</p>
<p>Mieux vaut donc mener une vie saine:</p>
<p>- Avec des horaires réguliers (pour le travail, mais aussi les heures de coucher et de lever&#8230;),</p>
<p>- eviter les cigarettes et l’alcool ainsi que les coups de soleil,</p>
<p>car ces comportements accélèrent l&#8217;arrivée des premiers signes du vieillissement.</p>
<p>Les premières rides arrivent parfois entre 20 et 30 ans et elles se creuseront au fil du temps.</p>
<p>Jusqu&#8217;au jour où il sera trop tard, c’est donc le moment d’agir!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.asric.ch/2008/09/anti-ride/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

